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Les "120" jours ou quelque chose comme ça...

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Il ne se passe presque rien, donc. Tout est nul, la crise nous plombe, l'équipe de France joue (toujours) aussi mal. C'est pas la pêche, quoi. Peut-être une chose : l'émergence de nouveaux mots pour rythmer l'actualité politique et médiatique. J'ai (re)découvert ainsi le mot " bashing ", qui désigne à peu près une attaque grossière et systématique contre une personne ou un objet. Initialement, le " bashing " pouvait prendre assez banalement la forme d'une agression physique comme d'une attaque verbale, mais le terme a l'air de se stabiliser dans les médias pour recouvrir les campagnes de presse vaguement calomnieuses qui occupent épisodiquement la société du spectacle. De façon plus précise et plus "française", la rentrée, si l'on excepte l'école, le budget, les travaux déceptifs de science politique, autant de choses ordinaires, serait caractérisée cette année par le "Hollande bashing ", cette série d...

UK, I am coming !

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For holidays... Si, si...

Rattrapages...

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Scores à la mi-temps

Le 22 avril est passé. C'était une date tellement attendue qu'elle en a parfois paru extrêmement lointaine, perdue dans un horizon d'attente un peu brumeux. Mais comme tout finit par arriver, il est temps de se prêter au jeu des commentaires. 1. Le premier point déjà abondamment commenté a trait au taux de participation, légèrement inférieur à 80 %. La plupart des acteurs politiques et des analystes y voient déjà une surprise, tant la campagne électorale, sur la base d'indices d'ailleurs souvent obscurs, avait été décrite comme lénifiante et décevante. Pourtant, avec le recul, c'est désormais l'élection de 2002 qui paraît constituer une exception avec une abstention supérieure à 28 %, tandis que l'actuelle présidentielle se rapproche de la moyenne d'abstention pour ce type de scrutin depuis la première élection de 1965, soit 18,8 %. On peut y voir plusieurs éléments. D'abord, un intérêt et un attachement véritables des Français à une institutio...

Entrée en campagne

Entrée en campagne... Je parle de la mienne évidemment, il n'aura échappé à personne que d'autres ont déjà commencé... Depuis longtemps d'ailleurs pour certains d'entre eux. Certains quotidiens ont rappelé par exemple cette semaine que François Hollande s'est déclaré le 31 mars 2011, soit il y a un an précisément. Quant au président en exercice, on peut aisément soutenir, comme nous l'avons fait avec Jacques de Maillard dans un article publié sur le site Le Cercle-Les Echos , qu'il est en campagne depuis... 2007, tant son exercice du pouvoir est marqué par l'intériorisation de la temporalité électorale et par le souci de ménager les clientèles. Cette longévité de la campagne, marquée par plusieurs séquences (l'affaire du Sofitel, les primaires citoyennes, la "drôle de campagne" du début 2012, etc.), ainsi que la dilution du temps politique sur le temps de l'action publique, apparaissent même comme des caractéristiques de l'actuell...

Il y a un vrai problème...

Bon, c'est pas grave non plus, hein. Il ne s'agit pas d'une catastrophe naturelle, d'une possible révolution ou d'un appel au meurtre. Il n'y a pas mort d'homme. Mais quand même. J'ai acheté, parcouru et parfois lu le numéro de Libération en date du 15 mars 2012, confié à des écrivains. C'est devenu l'un des formats récurrents de Libé , avec les numéros consacrés aux philosophes. Des écrivains se transforment pour l'occasion en journalistes, ou plutôt non, lorsque l'exercice est réussi, l'écrivain fait de l'actualité la matière première de percées plus ou moins intuitives et/ou plus ou moins analytiques, en se gardant la possibilité de quelques embardées poétiques. Je dois dire que je n'ai pas tout aimé, évidemment. Certains papiers sont inutilement abscons, d'autres sont même mal structurés et presque illisibles, boursoufflés d'effets superflus et maladroits, un peu comme les poèmes dont parle Jean-Philippe Toussai...

Post-It 15

La campagne est bien lancée avec ses sondages répétés, ses reportages multiples, ses petites phrases (faut arrêter les amphets Mister Morin ). Ben, nous aussi, on va donc faire un peu de teasing dans cette campagne, tiens. Ouvrage à paraître. Sinon ? L'Europe ne fait toujours rien ou si peu à l'égard de la Hongrie. On a presque l'impression de voir José Manuel Barroso se prendre pour Eliott Ness et envisager de faire tomber le gouvernement Orban en l'attaquant par d'hypothétiques points faibles économiques et financiers. Les universitaires et chercheurs se préparent aussi à des élections (au CNRS) et à mettre en place de nouvelles politiques publiques (l'évaluation des enseignants-chercheurs par le Conseil national des Universités). Et sinon ? Sinon, les Black Keys, pour répondre à la question d'un collègue, c'est..., comment dire... Ils étaient d'ailleurs ce soir en France en concert au Zénith de Paris. The Black Keys - Live De La Sem...